Le Mur
du Négativisme
Quand la réalité Dépasse la Fiction
| " The Wall ", de
Pink Floyd - La réalité dépasse la fiction. " The Wall "est le Mur dans lequel chacun est une pierre imbriquée dans l'édifice du Négativisme. Ce négativisme est inculqué dès l'enfance et se poursuit pendant l'adolescence, le jeune âge adulte et souvent toute la vie. Chacun est une pierre dont la destinée est inscrite dans une société d'injustice, une société pyramidale qui maintient son pouvoir sur la masse par la stratégie de l'ignorance, du conditionnement mental, de la peur. C'est aussi et surtout une stratégie de vol permanent d'Energie Vitale, par la déresponsabilisation, avec transfert - de responsabilités et d'Energie - de la base vers le sommet. Le Film " The Wall " (ou la version, symbolique, " Live in Berlin ") démontre la stratégie du Nouvel Ordre Mondial. Si l'ignorance, le conditionnement, la peur, la violence et le négativisme jouent le rôle du Mur, la connaissance, la liberté, la non-violence et l'amour universel sont les solutions. Another Brick in the Wall - Une autre brique dans le Mur Nous n'avons pas besoin d'instruction Pas besoin de contrôle de nos pensées Assez de sarcasmes en classe Professeurs, fichez la paix aux mômes Eh, Prof, fiche la paix aux mômes De toute façon ce n'est qu'une autre brique dans le mur De toute façon vous n'êtes qu'une autre brique dans le mur Nous n'avons pas besoin d'instruction Pas besoin de contrôle de nos pensées Assez de sarcasmes en classe Professeurs, fichez la paix aux mômes Eh, Prof, fiche-nous la paix ! De toute façon vous n'êtes qu'une autre brique dans le mur De toute façon vous n'êtes qu'une autre brique dans le mur. Dès notre enfance, les discours sont orientés dans un sens négativiste et dirigés à partir du sommet vers la base, des manipulateurs vers les sujets. On manipule les cerveaux des jeunes pour créer des automates à l'image d'une société qui enverra ensuite, sans problème, ses enfants à la guerre. Ses enfants, n'ayant pas été habitués à penser par eux-mêmes, ne pourront qu'obéir car la punition, pour les réfractaires plus futés, en sera la conséquence. Une fois adultes, les hommes devront obéir à une société qui cultivera le négativisme permanent à outrance. Ils suivront, sans réfléchir, les pas de cette société malade qui entretiendra la compétition, et ce contre toute loi universelle. La création artificielle et l'entretien de factions antagonistes (communautés, nations, religions) seront les outils principaux de manipulation de la masse par le Mur. Les hommes devront aller à la guerre le jour venu. Personne ne se posera de question sur les traumatismes endurés par les enfants dont les parents auront être tués, ni sur leur destinée, une fois adultes, car la future génération répétera invariablement les méfaits de la génération précédente. Adultes, ils joueront le jeu d'un Mur qui poursuivra le but de l'enfermement généralisé de la masse, comme dans une autre parabole : " Une journée d'Ivan Denissovitch " d'Alexandre Soljenitsyne, oeuvre dans laquelle le prisonnier du goulag prendra progressivement plaisir à la construction de son propre mur qui ne servira qu'à l'enfermer plus encore. Déboussolés par une enfance traumatique, ces adultes se déchireront entre eux pour la plus grande gloire du Mur. Dans la recherche de l'amour, la pauvreté, les obligations, la haine médiatique, la compétition, règneront en maîtres absolus. On trouvera des excuses pour se déresponsabiliser et des distractions sportives, télévisuelles, narcotiques ou autres, pour éclater de joie dans ce monde de l'asservissement généralisé. La vaine recherche de l'amour durera toute la vie. Certains tomberont dans le paradoxe de la haine, soi-disant non désirée et non voulue, mais générée et entretenue par les systèmes de contrôle du Mur. On créera les criminels à grande échelle pour le bonheur du Mur car tous joueront son jeu pour son plus grand plaisir. Extrémistes de tous bords se nourrissent de ce bien-être cultivé : le Négativisme. Et ceux qui ne le sont pas s'en nourrissent également pour leur plus grand bonheur. Ainsi tous tombent lentement mais sûrement dans la haine généralisée. Les marteaux du film démontrent cette haine généralisée et voulue par une société névrotique montrée par un Mur toujours plus puissant. La violence est la nourriture du Mur. Il s'en nourrit pour asservir toujours plus cette humanité décadente. La nourriture est l'injustice mondiale toujours croissante. La nourriture est le Communisme, Le Nazisme, le Fascisme, le fanatisme religieux, le patriotisme ou les démocraties sous contrôle. Ainsi on monte graduellement des dictatures à ciel ouvert ou d'autres, plus sournoises, telles les démocraties occidentales dans lesquelles les citoyens se croient libres mais sont, en réalité, sous contrôle permanent. Toutes ces sociétés sous contrôle provoquent des guerres avec, pour but ultime, la dictature planétaire et le Nouvel Ordre Mondial. Le Mur aura tout inventé. Il aura créé la forme et le fond des problèmes, provoqué une réaction et apporté une solution. Problème=> Réaction=> Solution Problème : attentats, terrorisme, insécurité Réaction : la masse demande des mesures sécuritaires Solution : le pouvoir à l'origine du problème restreindra les libertés On crée donc un problème pour entraîner une réaction populaire afin d'amener des solutions restreignant les libertés individuelles, solutions qui, en temps normal, n'auraient pas été acceptées par la masse, car impopulaires. Problème=> Réaction=> Solution La résistance face au Mur (et non pas " contre ") ne peut être que pacifique. Se détourner du Mur du Négativisme est la seule voie. Ne lui accorder aucune importance, aucun pouvoir, et le Mur s'écroulera de lui-même. Prendre sa vie en mains, se responsabiliser en n'accordant de pouvoir à personne, cesser d'alimenter le Négativisme et le Mur s'écroulera. -Dominique- Silver-Wolves.Com |